Hello l’ΣПƧΣIЯB !

 
Aujourd'hui est un jour de fête. Vous avez pourquoi ? Parce que la P'Art'enthèse est enfin de retour ! Et on reprend très très fort avec une P'Art'enthèse sur la série Baron Noir ! Bonne lecture !
 
Baron Noir est une série Canal+, diffusée de 2016 à 2020 (et peut-être encore en production ?), qui raconte les aventures de Philippe Rickwaert, député-maire PS de Lille, joué par Kad Merad, dans les arcanes de la Vème république. Eh oui, Kad Merad joue un rôle 100% sérieux, et ça marche à merveille. Et oui, Baron Noir est une série qui parle de ğ–•ğ–”ğ–‘ğ–Žğ–™ğ–Žğ––ğ–šğ–Š, et qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. Bon, c’est un point de vue réformiste et social-démocrate, mais quand même, ça donne un résultat où la série utilise les vrais noms des partis, et où les personnages politiques sont le plus souvent des références directes au personnage de la vie réelle auquel ils correspondent. Les créateurs ont beau avoir quelques illusions sur ce que la politique française devrait être, ils ont un point de vue très juste sur ce qu’elle est. Ils ont d'ailleurs été conseillés par des gens réellement issus de la politique, comme par exemple Julien Dray, Alexis Corbière ou Jean-Christophe Cambadélis.
 
L’environnement politique décrit dans la série est donc très réaliste. Certaines intrigues montrent d’ailleurs le fonctionnement des lois, du processus électoral, et même du fonctionnement constitutionnel de la Vème république, sans oublier de parler des dérives, historiques ou potentielles, qui en résultent. D’autres moments montrent la vie des militants de plusieurs tranches sociales (y compris le personnage principal d’ailleurs), dans leur combat pour ce qu’ils ont de plus cher, avec leurs convictions et leurs illusions.
La série suit d’ailleurs les évolutions de la politique réelle, avec un à deux ans de retard à cause du temps de production. Je ne peux pas rentrer dans les détails pour ne pas spoiler, mais sachez par exemple qu’on y parle à demi-mots de la politique de droite d’un président issu du PS, ou de la tentation de militants de gauche de rejoindre des mouvements contestataires mais où leurs idées ne sont pas forcément soutenues pour autant.

Attention toutefois pour les plus sensibles : le tout premier épisode met en scène un suicide (pas de manière graphique, on n’est pas dans Dark), mais le reste de la série n’est pas dans ce ton là, rassurez-vous.

C’est ainsi que cette P’Art’enthèse se referme.

Asriel Senna pour le BDA (votez RéVisionn’eirb)

PS : C’est cocasse de laisser un “PS” pour cette série
PPS : Comme un House of Cards à la française
PPPS : sauf que ça devient pas éclaté au sol après la 2ème saison
PPPPS : et que le héros a des convictions politiques
PPPPPS : Un lien est caché dans le mail, saurez-vous le retrouver ?
PPPPPPS : c’est avec des oeuvres comme ça qu’on se rend compte que VOST > Pixeirb
PPPPPPPS : Fillooooooots 💜💛 (x4)
PPPPPPPPS : Rendez-vous jeudi prochain, même heure (environ) pour une nouvelle P'Art'enthèse !